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29 juin 2014 7 29 /06 /juin /2014 23:20

 

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2 avril 2014 3 02 /04 /avril /2014 09:00

Par un article du projet de loi sur la démocratie sociale qui doit être soumis au Parlement au printemps 2014, le gouvernement pourrait être autorisé à procéder par ordonnance pour remplacer cette élection par un mécanisme désignant les conseillers prud’hommes sur la base de la nouvelle mesure de la représentativité syndicale.

Cette suppression de l’élection des conseillers prud’hommes au suffrage universel est une attaque à la citoyenneté et un déni de démocratie :
- 5 millions de chômeurs, ainsi que les travailleurs précaires, se verraient privés de toute expression vis-à-vis de leurs juridictions prud’homales, ne participant pas aux élections des représentants du personnel au sein des entreprises, scrutin sur lequel la représentativité syndicale est désormais mesurée …
- 5,4 millions de salariés ne pourraient pas faire entendre leur voix en 2015 n’ayant pas été pris en compte dans la mesure de la représentativité actuelle

C’est tout simplement inadmissible !
Élus tous les 5 ans au suffrage universel, les conseillers Prud’hommes sont une force inestimable pour les salariés qui veulent obtenir réparation d’un préjudice subi de la part de leur employeur, qu’ils soient précaires, privés d’emploi ou retraités.
Avec la CGT, j’exige le maintien des élections prud’homales en 2015 !

 

 

 

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15 janvier 2014 3 15 /01 /janvier /2014 18:09

Notre dossier : Extrême droite, l’imposture sociale

Les absences de réponses aux questions sociales vécues par les salarié(e)s, les privé(e)s d’emploi, les retraité(e)s mais aussi les jeunes ainsi que la crise avec ses conséquences dramatiques fournissent un terreau exploité par l’extrême droite. Les politiques d’austérité génèrent une aggravation du chômage, le développement des inégalités sociales, de la précarité, de la pauvreté et des processus d’exclusion. Cela accroît la désespérance sociale.

La montée des idées et de l’influence de l’extrême droite, et particulièrement du Front national, impacte le monde du travail et par conséquent le mouvement syndical. Par leur histoire, leurs traditions, leurs valeurs, dans leurs pratiques et leurs capacités à proposer et agir au quotidien contre les inégalités et les injustices, les organisations syndicales sont confrontées aux propos, aux programmes, aux idées et pratiques de l’extrême droite, qu’elles sont déterminées à combattre.

Dans un contexte européen marqué par la remontée de courants d’extrême droite, nos organisations syndicales récusent la banalisation d’un parti dont l’histoire, les idées et pratiques n’en demeurent pas moins antirépublicaines, xénophobes et sexistes.

Les organisations syndicales CGT, FSU et Solidaires et les organisations de jeunesse Unef, Fidl et UNL ont décidé d’initier un travail en commun afin d’unir leurs forces pour construire un argumentaire, utilisable par tou-tes les militant-es sur l’ensemble des territoires, sur les différentes questions sociales en jeu.

Ce travail s’inscrit dans le prolongement de l’appel « La préférence nationale n’est pas compatible avec le syndicalisme » signée en mars 2011.

Pour lancer cette campagne commune, elles organisent une journée de travail sous forme d’ateliers autour de thématiques diverses, le 29 janvier prochain à Paris. Cette journée se conclura par un temps fort d’expression syndicale, sous la forme d’un meeting avec la participation des premiers responsables de nos organisations, à Montreuil.

Nous entamerons ainsi une campagne de longue durée qui sera marquée par des initiatives larges communes dans les entreprises, administrations, services publics, localités et départements.

Programme de la journée du 29 janvier

- 09h30 : Accueil des participant-es à la Bourse du travail de Paris 3 Rue du Château d’eau, Paris. Métro République
- 10h00 : Lancement de la journée " Depuis toujours, le syndicalisme s’est opposé à l’extrême droite"
- 10h30 : Les impostures sociales du FN et de l’extrême droite


Travail en ateliers :

L’extrême droite dans les villes laboratoires Vitrolles, Marignane, Toulon, Orange, … l’extrême droite a déjà géré, et gère, des municipalités, voulant appliquer localement son programme national. A partir de son bilan catastrophique, pour les habitant-es et les agents de ces villes, il s’agira dans cet atelier d’étudier la gestion et les méthodes autoritaires de l’extrême droite dans les municipalités.


Droits des femmes et des homosexuel-les/préférence familiale Le FN a changé son discours et ne parle plus directement de « renvoyer les femmes à leur foyer ». Cet atelier s’intéressera au programme du FN et montrera que l’extrême droite reste fondamentalement traditionaliste, sexiste et homophobe.


Les luttes des peuples en Europe contre le chômage, la précarité, l’austérité et l’extrême droite. On assiste au niveau européen et dans différents pays à la progression des courants d’extrême droite. Malgré leurs différences, partout ils prônent l’exclusion, le repli ethnique ou nationaliste. Comment le syndicalisme peut-il les combattre en défendant ses revendications internationalistes, anti-libérales et sociales ?


Immigration, racisme, préférence nationale. Dans un contexte de racisme décomplexé, l’étranger et l’immigré servent de boucs-émissaires pour détourner des problèmes sociaux. Et si le FN tente de lisser son discours, le concept de « préférence nationale » reste le cœur de son programme afin d’instaurer une ségrégation sociale et raciale en France. Comment affirmer la solidarité, la fraternité et l’égalité des droits ?


- 12h30 : Pause déjeuner
- 14h00 : Synthèse des ateliers du matin


- 15h00 : Combattre syndicalement le discours pseudo-social du FN. Introduction par un-e militant-e de VISA et travail en ateliers Le monde du travail et la jeunesse sont clairement devenus des cibles privilégiées dans la stratégie du Front national et de l’extrême droite : discours racistes et démagogiques, tentatives d’infiltration et d’instrumentalisation du malaise social, distribution de tracts d’extrême droite à la porte de l’usine. Comment les militant-es syndicaux, confronté-es au quotidien à ces situations, peuvent ils/elles réagir ?


- Fin des travaux à 17h30, suivi d’un moment d’échange convivial et militant.

À partir de 19h30 : Meeting dans les locaux de la CGT à Montreuil
Pour témoigner de l’engagement des organisations syndicales à inscrire la lutte contre l’extrême droite, ses idées, ses pratiques dans la durée , Thierry Lepaon (CGT), Bernadette Groison (FSU), Annick Coupé (Solidaires), 1 représentant-e pour les organisations de jeunesse, prendront la parole lors d’un meeting dans les locaux de la CGT.

Durant cette soirée, des associations (LDH, MRAP, VISA) seront présentes et proposeront leur matériel d’information.

Ce meeting sera intégralement retransmis en vidéo sur ce site internet et il pourra faire l’objet de projections organisées unitairement dans certains départements.

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2 janvier 2014 4 02 /01 /janvier /2014 22:31

Le Conseil supérieur de la Prud’homie (CSP) s’est tenue le 17 décembre avec à son ordre du jour, l’avis des organisations syndicales et patronales sur le projet de loi portant sur la suppression des élections prud’homales qui devrait être débattu au parlement en février 2014.

A cette occasion, plusieurs centaines de conseillers prud’hommes et militants CGT se sont rassemblés afin d’exprimer leur exigence du maintien des élections prud’homales.

Cette mobilisation a eu un certain écho lors du Conseil supérieur de la Prud’homie.

En effet, 3 organisations syndicales (CGT, FO et Cfe-Cgc) sur 5 ont donné un avis défavorable au projet de loi visant à la suppression des élections prud’homales. De leur côté, les organisations qui ont donné un avis favorable (Cfdt, Cftc Medef et Cgpme) ont, pourtant, souligné qu’elles ne voyaient pas comment cette désignation pouvait se faire ! Rappelons que l’UNSA, Solidaires et les employeurs de l’économie sociale ne siègent pas au CSP. Or, ces organisations, qui ont des conseillers prud’hommes élus, ont exprimé leur attachement aux élections prud’homales et leur refus de passer au mode de désignation.

Cela fait beaucoup d’opposition ou de scepticisme pour un projet qui, soit disant, devait passer comme une lettre à la poste ! La CGT a donc raison de poursuivre la mobilisation pour faire reculer le gouvernement sur son projet !

D’autant que, non content de supprimer une élection au suffrage universel, le gouvernement veut, sans attendre l’issue du processus parlementaire, engager immédiatement un groupe de travail au sein du CSP pour trouver des solutions au mode de désignation. Processus de désignation qu’il est, en l’état, incapable de solutionner !

Cela fait 5 ans que la CGT demande la mise en place d’un groupe de travail au CSP pour trouver les moyens de mieux impliquer les salariés dans le mode d’élection de leurs conseillers prud’hommes. On voudrait aujourd’hui nous enrôler de force dans un groupe de travail pour supprimer les élections, avant même de connaître la décision du législateur. Inadmissible ! La CGT a exigé que ce groupe de travail ne soit mis en place qu’après le processus législatif.

La CGT va s’adresser dans les jours à venir aux députés et sénateurs pour les informer de la gravité de la situation et pour connaître leur position dans ce dossier.

Des milliers de voix, de tous horizons, s’élèvent contre la volonté du gouvernement de supprimer l’institution prud’homale !

Les 15 000 signatures de la pétition « les élections prud’homales, je signe pour ! » sont un encouragement à poursuivre cette lutte !

Montreuil, le 19 décembre 2013

 

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30 septembre 2013 1 30 /09 /septembre /2013 21:22

mercredi 25 septembre 2013 , par Alessandro Vitagliano

La CGT, ses militants, ses dirigeants et ses organisations en particulier les fédérations THC et Commerce et services et les syndicats des enseignes de la grande distribution et des grandes marques de l’habillement rejoints par les militants d’Indecosa-CGT et de L’Avenir social ont été révoltés par la mort de près de 1200 travailleurs dans l’effondrement du bâtiment du Rana Plaza, dans la banlieue de Dacca au Bangladesh.

Près de 2500 souffrent de blessures parfois très graves (certains travailleurs ont dû être amputés) et on compte encore de nombreux disparus. Depuis la catastrophe, les syndicats et les militants assurent une grande partie des recherches, déblayage et prise en charge des familles et des blessés.

En contact permanent avec la Fédération nationale des syndicats de l’habillement du Bangladesh, NGWF, nous leur avons apporté notre solidarité immédiate.

Aujourd’hui, ce qui est en jeu, après la signature de l’accord multilatéral entre les syndicats internationaux UNI Global et IndustriAll avec plus de 40 enseignes et marques ayant recours à la sous-traitance ou à la localisation de leur production au Bangladesh, c’est de s’assurer que cet accord est bien mis en œuvre. Il s’agit d’inspection sur la sécurité des bâtiments à entreprendre dans les semaines à venir, de la participation au fonds d’indemnisation mis en place …

Après consultation de nos camarades du Bangladesh, la CGT, les fédérations Commerce et Services et THC, les syndicats des enseignes et marques impliquées, Indecosa-CGT avec L’Avenir social vont initier un projet de coopération et de solidarité dans deux directions :

- former des femmes de cette branche (elles représentent entre 85 et 90% des travailleurs) pour favoriser la syndicalisation et leur prise de responsabilité dans les syndicats. Avoir des syndicats dans les usines avec des adhérents et dirigeants formés est la seule façon de s’assurer de la mise en œuvre des mesures de sécurité et de l’amélioration des conditions d’emploi et de travail.

- Favoriser la compréhension et la prise de conscience parmi les salariés, les militants, les consommateurs et les citoyens en France du fonctionnement du système, de la responsabilité sociale des firmes multinationales, et de notre capacité collective d’intervention.

Ensemble mobilisons-nous pour empêcher que ces victimes de la mondialisation telle que nous la vivons aujourd’hui ne soient oubliées et pour que de tels accidents ne puisse pas se reproduire à l’avenir.

Des ONGS comme Peuples solidaires seront associées au projet.

Afin de réaliser ces projets, nous faisons appel à la solidarité financière des syndicats et des organisations de la CGT.

Participation à envoyer à

par chèque à l’ordre de : « L’Avenir social – solidarité Bangladesh »
263, rue de Paris – case 419
93514 Montreuil CEDEX par virement : FR 76 4255 9000 0821 0268 5900 677
CODE BIC : CCOPFRPPXXX L’Avenir social
263, rue de Paris
Case 419
93514 Montreuil cedex

Accueil : 01 55 82 84 21
Fax : 01 55 82 84 20
Courriel : contact@avenirsocial.org
Site Web : www.avenirsocial.org

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11 septembre 2013 3 11 /09 /septembre /2013 22:10

mardi 10 septembre 2013 , par Frédéric Dayan


Quelque 24 responsables de la CGT, de la FSU, de l’Union syndicale Solidaires, et du CNDF, OLF, Fondation Copernic, Attac, Femmes égalité, etc. appellent « les femmes et les hommes de toutes générations à manifester le 10 septembre pour défendre l’égalité des droits » et lancent un appel que l’on peut signer en ligne.

Le gouvernement avait promis une réforme des retraites « basée sur l’équité », mais le projet qu’il a présenté ne répond pas à sa promesse et poursuit la logique des réformes passées. Les mesures en direction des femmes sont très marginales, alors que les inégalités de pension entre les sexes sont importantes : la pension de droit direct des femmes est inférieure en moyenne de 42 % à celle des hommes, leur pension globale de 28 %. Les femmes ont en moyenne des carrières plus courtes que les hommes ; elles partent plus tard à la retraite (1,4 an plus tard pour les personnes parties en 2008) ; elles sont plus souvent concernées par la décote et bénéficient beaucoup moins de dispositifs comme la surcote ou la retraite anticipée pour carrières longues.

Si la mesure qui permet une meilleure validation de trimestres pour les petits temps partiels est bienvenue, elle ne concerne que les personnes au smic qui ont un emploi à temps partiel de moins de 15 heures par semaine, ce qui représente au maximum 2,6 % de l’ensemble des salarié-es.

La mesure qui permet de mieux prendre en compte la maternité dans le dispositif de retraite anticipée pour carrière longue ne fait que corriger – à peine – l’injustice du décret pris par… ce même gouvernement en 2012. Elle ne modifiera qu’à la marge l’accès des femmes à la retraite anticipée, dont les bénéficiaires sont à 79 % des hommes.

Enfin, la refonte annoncée depuis plusieurs mois de la majoration de 10 % pour trois enfants relève de l’entourloupe : elle est renvoyée au-delà de 2020, par contre, ce qui est décidé dès 2014, c’est… sa fiscalisation ! Même les retraité-es de revenus modestes verront leur revenu net baisser. Pourtant, il serait juste de modifier cette majoration qui, étant proportionnelle à la pension, profite essentiellement aux hommes puisqu’ils ont des pensions plus élevées, alors que ce sont majoritairement les femmes qui sont pénalisées dans leur carrière par la prise en charge des enfants.

Au final, ces mesures ne permettront pas de réduire les inégalités entre les femmes et les hommes. Il est notable d’ailleurs que le chiffrage officiel des mesures cumulées pour les jeunes, les femmes, les carrières heurtées et les petites pensions fasse apparaître un coût nul jusqu’en 2030 !

Le gouvernement fait le choix de continuer à augmenter la durée de cotisation nécessaire pour une pension sans décote, alors que cette mesure se traduit, en pratique, par une baisse de la pension pour le plus grand nombre. Elle touche plus durement les femmes du fait des carrières plus courtes et les jeunes car ils accèdent de plus en plus tard à un emploi stable.

Une autre orientation est possible et nécessaire. Elle suppose d’en finir avec l’austérité, de relancer l’emploi par une réduction du temps de travail, une politique audacieuse d’investissement en matière sociale et écologique et une meilleure répartition des richesses.

Le renforcement des droits directs à pension des femmes est une priorité. Il passe notamment par une meilleure prise en compte du temps partiel. Cette forme d’emploi est souvent imposée par l’employeur pour qui elle est bénéfique : il serait légitime d’instaurer une surcotisation patronale sur le temps partiel, qui permettrait ensuite un meilleur niveau de pension. Le minimum contributif devrait être sensiblement augmenté, la légère revalorisation du plafond qui a été annoncée étant très insuffisante. Il faut non seulement en finir avec l’allongement régulier de la durée de cotisation mais aussi faire en sorte que la durée demandée soit réalisable par l’ensemble des salarié-es. La décote doit en outre être supprimée.

Il faut agir en parallèle sur les inégalités professionnelles, en amont donc de la retraite. La réalisation de l’égalité entre les femmes et les hommes en ce qui concerne les taux d’activité et les salaires améliorerait très fortement les recettes des caisses de retraite ainsi que le droit des femmes à une pension. Cela suppose de lutter contre les discriminations salariales, mener des politiques pour inciter les pères à s’investir dans la prise en charge des enfants, créer un service public de la petite enfance accessible à tou-te-s et à un coût abordable, afin d’éviter aux femmes d’interrompre leur travail à l’arrivée des enfants.

Le projet de réforme qui a été présenté est décidément très loin du compte. Nous appelons les femmes et les hommes de toutes générations à manifester le 10 septembre pour défendre l’égalité des droits.

Signataires :
- Geneviève Azam, porte-parole d’Attac
- Ana Azaria, présidente de Femmes égalité ;
- Sophie Binet, bureau confédéral de la CGT ;
- Annick Coupé, porte-parole de Solidaires ;
- Solange Cidreira, Féministes pour une autre Europe ;
- Monique Dental, présidente du Collectif féministe Ruptures ;
- Maryse Dumas, membre du CESE ;
- Anne Feray, secrétaire nationale de la FSU,
- Clémence Helfter, Osez le féminisme !
- Cécile Gondard-Lalanne, secrétaire nationale de Solidaires ;
- Bernadette Groison, secrétaire générale de la FSU ;
- Esther Jeffers, Économistes atterrés ;
- Gaïa Laussaube, porte-parole des efFRONTé-e-s ;
- Julie Mandelbaum, secrétaire générale de l’UNEF ;
- Marie-Pierre Martinet, secrétaire générale du Planning familial ;
- Christiane Marty, Fondation Copernic ;
- Julie Muret, porte-parole d’Osez le féminisme ! ;
- Muriel Naessens, Féminisme-Enjeux ;
- Martine Noël, Cadac ;
- Marie-Josée Pépin, collectif Tenon ;
- Suzy Rotjman, porte-parole du CNDF,
- Sabine Salmon, présidente de Femmes Solidaires ;
- Maya Surduts, porte-parole du CNDF ;
- Céline Verzeletti, commission "Femmes Mixité" de la CGT.

Cet appel pourra être signé sur www.retraites2013.org à partir du 10 septembre 2013.

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30 août 2013 5 30 /08 /août /2013 23:11

lundi 26 août 2013 , par Frédéric Dayan


"Nous demandons que s’ouvre un large débat citoyen, suivi d’un vote solennel de la représentation nationale sur le choix entre le financement des dépenses de santé par la Sécurité sociale ou par un assureur privé dit complémentaire", écrivent les signataires d’une pétition nationale lancée notamment par le professeur Grimaldi, diabétologue, mais aussi la pneumologue Irène Frachon qui a dénoncé le scandale du Mediator, ainsi qu’Alain Fisher spécialiste de la thérapie génique à l’hôpital Necker.

Car aujourd’hui, la Sécurité sociale ne rembourse plus qu’environ 50% des soins courants et bien moins encore pour les soins d’optique, dentaires et d’audio-prothèses. "Si l’on poursuit dans cette voie, la protection sociale ne prendra bientôt plus en charge que les patients les plus démunis et les malades les plus gravement atteints", s’inquiètent quelque 140 personnalités politiques et des médecins qui viennent de lancer cette pétition nationale "Pour un débat public sur la santé".

Les signataires veulent provoquer un débat sur la part respective des complémentaires et de l’Assurance maladie dans la prise en charge des soins et redoutent une forme de privatisation de l’assurance maladie qui, à terme, rembourserait de moins en moins les « soins courants ». Ils estiment qu’il s’agit là d’une "dérive" qui n’a fait l’objet d’aucun débat démocratique et qui fait passer notre Sécurité sociale "d’une logique de prise en charge solidaire pour tous à une logique d’assistance pour les plus pauvres et d’assurance pour les plus riches".

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7 mars 2013 4 07 /03 /mars /2013 16:09

 

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1 janvier 2013 2 01 /01 /janvier /2013 23:51
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12 décembre 2012 3 12 /12 /décembre /2012 21:51

La CGT salue les électeurs qui ont bravé les difficultés pour participer aux élections TPE.

Si nous ne connaissons pas à cette heure le taux de participation final à la première élection professionnelle ouverte aux salariés des TPE, il est fort probable qu’il tourne autour de 10%.

C’est un fiasco qui était prévisible compte-tenu des conditions déplorables dans l’organisation du scrutin qui, malheureusement, n’a pas bénéficié d’une mobilisation sérieuse des pouvoirs publics.

Les critiques émises par la CGT depuis des mois étaient fondées. Moins de 2% des inscrits ont voté par internet alors que la Direction du Travail voulait en faire le seul mode d’expression.

Les votes par correspondance peuvent se poursuivre jusqu’au 17 décembre.

La forme et les modalités d’élection choisies, répondant aux injonctions patronales, ont organisé l’illisibilité de ce vote :

• absence totale de lieux de négociations mis en place pour les salariés des TPE à l’issue du scrutin. Dans quelle démocratie avancée digne de ce nom peut-on imaginer une élection concernant plusieurs millions d’électeurs sur de simples sigles et sans qu’ils ne puissent élire nominativement des représentants ?
• Multiplicité de candidatures, certaines fantaisistes, deux d’entre elles ayant finalement été invalidées après un recours de la CGT, compte-tenu qu’elles n’avaient pas le caractère d’organisations syndicales, alors que la Direction du Travail les avaient retenues sans examen approfondi.
• Retard de près de 10 jours dans l’envoi du matériel électoral pour de nombreux salariés.
• Pour la première fois en France, on ne vote pas en glissant un bulletin de vote dans une enveloppe mais en cochant des cases illisibles.
• Électeurs inscrits n’ayant toujours pas reçu à ce jour le matériel électoral, sans avoir aucune possibilité de recours, malgré les demandes répétées de la CGT.
• Vote par Internet rendu quasi impossible pour de nombreux salariés du fait des configurations informatiques exigées.
• Aucun débat programmé sur les chaînes publiques de radio et de télévision pour un scrutin qui concerne plus de 4,6 millions de salariés.

Quels que soient les résultats de ces élections, tous les enseignements de cette situation inacceptable doivent être tirés, tant pour l’organisation des prochaines échéances électorales dans les TPE que pour des scrutins nationaux comme les élections prud’homales. Lorsque des élections professionnelles sont correctement organisées, le taux de participation dépasse le plus souvent 60 à 70%. C’est pourquoi la CGT estime nécessaire que soient pris en compte à minima les enseignements suivants :

• Mise en place d’institutions représentatives des salariés des TPE s’appuyant sur un scrutin de listes avec candidatures en territoires.
• Refonte totale de ce scrutin TPE afin de privilégier le vote physique par la mise en place de bureaux de vote. L’option du vote par correspondance doit être ouverte.
• La question de la fiabilité du vote par Internet est clairement posée et justifie la réalisation d’un audit global de toutes les expérimentations existantes pour identifier les inconvénients de ce type de vote et les parades possibles.
• La CGT demande instamment aux pouvoirs publics d’ouvrir la concertation dès maintenant dans la perspective des futures élections prud’homales en intégrant les enseignements de ces élections TPE.

Montreuil, le 12 décembre 2012

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